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Vendredi, 24 Mars 2017 09:34

Handicap: rendre les services publics accessibles aux sourds

Le service de permanences mobiles Sour’Dimension fête ses cinq ans d’existence

C'est un service unique en Wallonie, né au départ du CPAS de Chaumont-Gistoux confronté à des cas concrets vécus par des habitants et qui, pour ses cinq ans d’existence, couvre désormais les 27 communes du Brabant wallon. « Sour’Dimension » (1) est ainsi un service de permanences mobiles pour personnes sourdes et malentendantes, dont l’objectif est de rendre les services publics accessibles aux personnes sourdes ou malentendantes.

« Selon la Fédération francophone des sourds de Belgique, il existe en Fédération Wallonie-Bruxelles 8,9 % de la population qui présente des troubles auditifs, nous explique Céline Delforge, la coordinatrice de Sour’Dimension qui peut compter sur l’aide de Vanesse Picron. En extrapolant sur le Brabant wallon, on obtient le chiffre théorique de 35.510 personnes concernées. Mais des statistiques plus ciblées parlent surtout de 3,4 % de personnes qui seraient invalidées au quotidien par leur déficience auditive et qui rencontreraient, par ce handicap, des freins importants à l’autonomie, soit 13.566 personnes. »

Cela va de la personne sourde de naissance au senior dont l’audition décline avec l’âge. Un cas n’est donc pas l’autre et doit amener une réponse différente. En cinq ans, 164 dossiers ont été ouverts, dont 71 sont toujours traités aujourd’hui.

Loin de La famille Bélier

« Un cas concret serait celui de cette dame sourde profonde qui communique exclusivement en langue des signes que le fils entendant, âgé de 12 ans, ne connaît pas, poursuit la coordinatrice. Une décision judiciaire de placement en internat a donc dû être prise pour le jeune, avec un retour en famille le week-end. »

On est donc loin du film « La famille Bélier ». Surtout quand, dans d’autres cas, il faut aborder des problèmes de difficultés financières, d’illettrisme, d’aide au logement, de communication au sens large du terme. Dans ce dernier cas, des applications technologiques comme WhatsApp ont amélioré la situation.

Au départ, les permanences se faisaient dans dix lieux centraux de la province. Aujourd’hui, les 27 entités sont susceptibles d’avoir une permanence.

La présidente du CPAS de Chaumont-Gistoux, Natacha Verstraeten remercie la Région wallonne, qui finance les deux assistantes sociales de puis le début de l’aventure, et la Province du Brabant wallon qui, via le député provincial Tanguy Stuckens (MR), apporte 27.000 euros mensuels, plus des aides ponctuelles, dont un visioguide en langue des signes au Dernier QG de Napoléon, pour faire fonctionner le service. Les communes subsidient, elles, les 19.000 euros restants, avec des contributions allant de 350 à 1.400 euros selon le nombre d’habitants.

(1) Renseignements au 0479-40 00 24 ou via Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. .

Informations supplémentaires

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