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Vendredi, 16 Juin 2017 08:36

Handicapés : "L’assistance sexuelle est un droit"

 

Une association belge propose un service d’accompagnement sexuel aux personnes atteintes de handicaps.

En 2016, 35 personnes atteintes de handicaps ont fait appel aux services d’un(e) assistant(e) sexuel (le) en Wallonie en passant par l’association Aditi.

Cette ASBL, née en Flandre en 2010 et apparue ensuite au sud du pays et à Bruxelles, s’est donnée pour mission de briser le tabou de la sexualité chez les personnes souffrant d’un handicap et d’aider ces dernières à vivre leur sexualité de manière harmonieuse et épanouie. "Mener une vie sexuelle est un droit fondamental de chaque personne. Pour les personnes en situation de handicap, vivre leur sexualité n’est pas toujours évident. Être porteur d’un handicap mais aussi le tabou autour de la sexualité peuvent représenter une difficulté notable. L’ASBL Aditi vzw soutient les personnes en situation de handicap physique et/ou mental dans leur recherche pour expérimenter et vivre leur sexualité", indique l’association sur son site internet.

Pour ce faire , Aditi propose un service d’accompagnement sexuel à ceux qui en font la demande. En Wallonie et à Bruxelles, une dizaine d’assistants sexuels hommes et femmes ont donc été formés pour mettre leurs compétences à la disposition de personnes en situation de handicap.

Au programme : de la nudité, des caresses, l’apprentissage de techniques de masturbation voire un rapport sexuel si la personne en manifeste le souhait. "De l’assistance sexuelle, en passant par le massage tantrique jusqu’à l’utilisation ou l’adaptation de sextoys, tout est envisageable.", indique l’association.

Tous les assistants ont suivi une formation spécifique et imposent leurs limites. Certains refusent par exemple les baisers sur la bouche. Dans tous les cas, l’information délivrée doit être claire dès le début : l’échange ne peut-être que sexuel, il ne s’agit pas de relations amoureuses.

Par MAÏLI BERNAERTS / La Dh

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