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Mardi, 25 Octobre 2016 12:22

Microsoft experiences’16 : « Il n’est pas question de la technologie mais de son impact »

Cloud, réalité augmentée, reconnaissance vocale ou encore Internet des objets... Autant de technologies dont il a été question lors de la plénière d’ouverture de l’événement Microsoft experiences’16. Et de leurs impacts sur nos vies. RSLN y était : état des lieux et prospective.

Mardi 4 octobre 2016, Vahé Torossian, directeur de Microsoft France, lançait l’événement Microsoft experiences au Palais des Congrès de Paris. Deux jours de débats, de rencontres et d’échanges auxquels ont participé plus de 14 000 visiteurs.

Satya Nadella, CEO de Microsoft, est intervenu, présentant sa vision du numérique et détaillant les projets de l’entreprise. Et pour lui, la priorité est claire : « mobilité ». Mobilité non pas de l’outil en soi (device), mais bien de l’expérience, englobant tous les usages et les devices, des données présentes dans le cloud à l’Internet des Objets en passant par la réalité augmentée. « Il ne s’agit pas de notre technologie, mais de celle que chacun d’entre vous crée », précise-t-il. Et d’ajouter :

« Il n’est pas question de la technologie mais de son impact. »

Un impact qui, pour le CEO, « ne doit pas être au profit de quelques pays ou secteurs d’activités, mais bien au profit de tous, de toute l’humanité ».

Satya Nadella est d’ailleurs revenu sur la publication de l’ouvrage Cloud for Global Good – Feuille de route pour un Cloud fiable, responsable et ouvert. « Des recommandations qui, selon lui, peuvent être utilisées comme des plateformes de discussion, dans les entreprises ou ailleurs. »

Le cloud pour le bien commun

« Nous avons entamé ce travail en poursuivant la conviction que cette technologie travaille pour le bien de tous sous réserve de répondre à trois enjeux : la fiabilité, la responsabilité et l’inclusion », précise Brad Smith, President et Chief Legal Officer et co-auteur de l’ouvrage, qui a également fait le déplacement à Paris.

Car selon lui, le cloud est bien la technologie qui rend possible l’actuelle « révolution du monde physique », comprenant l’Internet des Objets, la blockchain ou encore les voitures autonomes. « Tout est possible grâce au cloud. Tout se passe dans des data centers à travers le monde », explique Brad Smith, qui rappelle que Microsoft a annoncé l’implantation de data centers en France en 2017.

Question d’impact(s), encore : « En ce moment, on se bat pour garder les gens vivants en Syrie, mais il y a un autre enjeu : garder le patrimoine vivant. Et ceci est possible grâce à la technologie », indique-t-il, faisant référence au projet Syrian Heritage, qui entend reconstruire la cité antique de Palmyre détruite par l’Etat Islamique grâce à l’archéologie 3D.

L’exemple de l’accessibilité numérique est, pour Brad Smith, également éclairant :

« Notre technologie peut avoir un tel impact sur l’amélioration de la vie des personnes handicapées, qui aujourd’hui encore peuvent souvent être exclues. La France est l’un des pays qui a le mieux compris ce potentiel. C’est le pays de Louis Braille, le premier à avoir créé un « code » permettant aux aveugles et malvoyants d’avoir un alphabet, de pouvoir lire. Et c’était il y a deux siècles ! Aujourd’hui, nous avons l’opportunité de de cultiver l’inspiration inclusive offerte par Louis Braille grâce à la technologie. »

« Voir plus loin en montant sur les épaules des machines »

Un cloud qui permet aujourd’hui qu’un « nouveau printemps se lève sur l’intelligence artificielle », déclare à l’assemblée Bernard Ourghanlian, Directeur Technique et Sécurité et Directeur de la division Services par interim de Microsoft France. Et de demander : « L’homme et la machine peuvent-ils devenir partenaires ? », posant ainsi la question du rapport de l’humain face à des technologies de plus en plus intelligentes dont les robots, bots et autres assistants intelligents sont d’ores et déjà des applications :

« Nous sommes convaincus que l’intelligence artificielle nous permettra à tous d’avancer ensemble. Pour reprendre la célèbre formule de Newton, je dirais qu’il nous faut voir plus loin, non pas en montant sur les épaules des géants mais sur celles des machines. »

Un questionnement d’autant plus pertinent alors que les avancées dans le domaine sont notables, que ce soit dans la reconnaissance vocale, gestuelle, photographique, la traduction simultanée ou encore dans la réalité augmentée.

Des avancées qui permettent la réalisation de projets tels que Cities Unlocked ou « Seeing AI », des dispositifs qui permettent aux aveugles une exploration de l’environnement qui les entourent, ou encore Optoplexia, logiciel analysant les mécanismes de lecture caractéristiques des troubles dyslexiques pour une détection plus simple et rapide.

Reste, selon Bernard Ourghanlian, une étape déterminante à dépasser : « se mettre d’accord sur l’état éthique et empathique de l’intelligence artificielle. » Et sur ce sujet, les réflexions sont déjà en cours.

Retrouvez l’intégralité des interventions de Satya Nadella, Brad Smith et Bernard Ourghanlian en vidéo :

Informations supplémentaires

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