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Lundi, 13 Mars 2017 09:45

De beaux exemples pratiques de mises à l'emploi

 PHILIPPE, MALVOYANT, TRAVAILLE CHEZ BASF...

CVL Arbeidsbeperking_galerij

DECEUNINCK

Paul bénéficie d’un travail adapté après un accident de travail

Paul a une jambe artificielle, et bénéficie d’un travail adapté. Cela lui a permis de continuer à travailler chez Deceuninck après son accident de travail. « C’est notre responsabilité morale, si quelqu’un se blesse dans le cadre de son travail, nous allons tout mettre en œuvre pour que cette personne puisse revenir travailler. Dans cette histoire, le désir de Paul de rester actif était très important », explique Jean-Vasco Degryse, conseiller en sécurité chez Deceuninck.

Ringo, qui souffre d’une déficience intellectuelle, travaille chez Deceuninck

Deceuninck ne veille pas uniquement sur ses propres collaborateurs. Ringo travaillait auparavant dans un atelier protégé, et a été embauché par Deceuninck. Il se charge du traitement des déchets. Malgré sa déficience intellectuelle, Ringo a appris à rouler avec un chariot élévateur. « Si vous partez des possibilités d’une personne intellectuellement déficiente, il est possible de faire de très chouettes choses. Il faut juste veiller à ce que le travail soit adapté physiquement et mentalement », déclare Jean-Vasco Degryse, conseiller en sécurité chez Deceuninck.

Découvrez ici le reportage du journal de la VRT (à partir de 23 min 25 sec) :
http://deredactie.be/cm/vrtnieuws/videozone/programmas/journaal/2.30950

DE NOTRE SECTEUR (CO-VALENT) :
COLLABORATION ENTRE GTB ET UNE GRANDE ENTREPRISE PHARMACEUTIQUE

MALGRÉ UNE AMPUTATION, LUC CONDUIT À NOUVEAU SON CHARIOT ÉLÉVATEUR

Luc a 38 ans. Suite à un accident de moto, il a été gravement blessé au dos et à la jambe. La partie inférieure de cette dernière a dû être amputée, et des vis tiennent ses vertèbres lombaires en place.

2 ans de revalidation

Avec cet accident et le traitement, Luc a dû faire deux ans de revalidation. Il a également une prothèse. Au début, il a eu du mal à s’y faire, mais grâce à sa persévérance et de nombreux exercices, Luc était prêt à reprendre le travail.

Licencié pendant la revalidation

Car Luc voulait travailler. Durant sa revalidation, il a été licencié par son employeur. Il avait toujours travaillé avec un chariot élévateur. Il devait maintenant trouver un nouvel emploi. De préférence comme conducteur de chariot élévateur, car il aimait son travail et était bon dans ce qu’il faisait. Mais avec des problèmes de dos et une prothèse, retrouver un tel poste n’a rien d’évident.

Durant sa revalidation, il a reçu des informations sur le GTB, un service qui soutient les personnes en situation de handicap dans leur recherche d’un emploi. Luc s’est informé auprès du GTB. Il savait qu’il y avait des subventions pour l’employeur et que des adaptations du lieu de travail étaient possibles sans être à charge de l’employeur.

La difficile recherche d’un emploi

Cela a encouragé Luc à retrouver un emploi rapidement. En concertation avec le GTB, il a commencé à envoyer sa candidature comme conducteur de chariot élévateur. Devait-il évoquer son handicap dans sa lettre de candidature ? Comme il ne savait pas vraiment comment faire, il a envoyé des candidatures en mentionnant son handicap, d’autres en ne le mentionnant pas. Il a constaté que lorsqu’il le mentionnait, il était nettement invité à un entretien, malgré ses longues années d’expérience. Et lorsqu’il ne le mentionnait pas et était convié à un entretien, il n’était jamais retenu, sans que l’on évoque pour autant son handicap (visible, car il boîte). Par crainte des deux parties ?

Besoin d’une nouvelle stratégie : place au GTB

Les mois ont passé. Luc commençait à perdre espoir. Il lui fallait une nouvelle stratégie. Avec le GTB, il a été convenu qu’il contacterait l’employeur après un entretien d’embauche, afin d’expliciter, entre autres, les subventions et les adaptations du poste de travail. Des mois ont à nouveau passé, et un jour, un employeur, une grande entreprise pharmaceutique de la région de Turnhout, a misé sur lui.

Cette entreprise mène une forte politique de diversité et recherche activement des talents via d’autres canaux. Après un premier entretien avec Luc, le responsable du personnel était convaincu de la grande expérience comme conducteur de chariot élévateur de Luc.

Un nouvel emploi… comme conducteur de chariot élévateur

Mais cette prothèse ? Et ce dos ? Il y a eu deux entretiens au cours desquels le GTB était présent. Outre les subventions, il a été question d’une formation (gratuite) sur le terrain, et de toutes les adaptations professionnelles possibles. Conduire un chariot élévateur avec un dos en piteux état peut s’avérer très fatigant, et qu’en était-il des pédales, avec un conducteur qui n’a qu’une seule « vraie » jambe ? Le GTB a fourni des réponses apaisantes.

Il était possible d’installer une pédale supplémentaire sur la machine, afin que la jambe avec prothèse ne doive pas être utilisée. Pour éviter les chocs importants lors de la conduite, un siège adapté, qui compense les chocs, a été installé. Luc avait donc un chariot élévateur adapté, mais qui pouvait être utilisé par tout le monde. Les pédales originelles ont été conservées, une nouvelle pédale (rabattable) est juste venue s’ajouter… Quant au siège, il profite à tout le monde.

Embauché après une IBO gratuite

L’employeur était prêt à tout essayer. Avec l’aide du GTB, un plan IBO spécialisé – une formation sur le terrain – a été établi. Lors de cette formation (gratuite pour l’employeur), Luc a pu se familiariser avec l’entreprise, et le chariot élévateur a été adapté. Un expert dans ce domaine est venu sur place, pour voir avec Luc et son supérieur quelle était l’adaptation la plus intéressante. Le GTB s’est engagé à assister le service du personnel pour l’administration et le remboursement des adaptations.

Et Luc ? Eh bien, il travaille toujours dans cette entreprise.

L’ORÉAL

Depuis son déménagement à Bruxelles, L’Oréal Belgique-Luxembourg confie une grande partie de ses activités à un atelier protégé. « Ce qui est formidable, c’est que vous obtenez la même qualité qu’avec n’importe quelle autre entreprise, mais avec ce petit plus de passion », explique Véronique Ralet, responsable RH de L’Oréal.

Cela vous intéresse ? Découvrez ici les subventions pour les entreprises flamandes, wallonnes et bruxelloises.

Informations supplémentaires

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